Éternel Bobby Jones (Ed. classique)
Éternel Bobby Jones (Ed. classique)
Éternel Bobby Jones (Ed. classique)
Éternel Bobby Jones (Ed. classique)
  • Charger l'image dans la galerie, Éternel Bobby Jones (Ed. classique)
  • Charger l'image dans la galerie, Éternel Bobby Jones (Ed. classique)
  • Charger l'image dans la galerie, Éternel Bobby Jones (Ed. classique)
  • Charger l'image dans la galerie, Éternel Bobby Jones (Ed. classique)

Éternel Bobby Jones (Ed. classique)

Prix normal
€75,00
Prix réduit
€75,00
Prix normal
Épuisé
Prix unitaire
par 
Taxes incluses.

Préface : Robert Tyre Jones IV, Peter Alliss 

Introduction : Gary Player

220 photographies - 440 pages - 2kg
31x23cm 

1 photo détachée 300g incluse 

 

Ce livre regroupant 220 photos, chacune commentées par Frédéric Lecomte-Dieu, parcours la vie de Bobby Jones. Né à Atlanta en 1902, il y décède 69 ans plus tard fatigué de son combat contre la syringomyélie. Quand il jouait, il perdait jusqu'à 7 kilos à chaque championnat. Cela ne l'empêcha pas de réaliser le Grand Chelem en 1930, gagnant l'US Open et le Bristih Open chez les pros et les amateurs la même année. Lui que les médecins ne voyaient pas vivre au-delà de ses seize ans, deviendra, encore aujourd'hui, le plus grand amateur de l'histoire de notre sport. Il fut une décennie durant l'adversaire le plus coriace de Francis Ouimet, Walter Hagen ou encore Gene Sarazen. Tous sous le charme de celui qui deviendra l'un des architectes et le créateur d'Augusta. À28 ans, en pleine gloire, il prendra sa retraite afin de s'occuper de sa famille et de son cabinet d'avocat. Bien qu’il ait appris à jouer avec des manches en hickory, il a signé, en 1932, la première série de clubs équipés de têtes en bois et de manches en acier. Ce fut une véritable révolution. Il sera également acteur pour les frères Warner, Comment je joue au golf ? Offrant des conseils aux stars de l'âge d'or.
Des photos inédites à découvrir.

* 1O % des ventes sont reversées à la Fondation Robert Tyre Jones qui lutte contre la syringomyélie dont a souffert Bobby Jones.

Textes : Frédéric Lecomte-Dieu