« Je voyais le golf comme un jeu où je devais battre quelqu’un. J’ai mis du temps à comprendre que ce quelqu’un était moi ! »

Bobby Jones

« Combien de temps pourra-t-il tenir ainsi ? »

Il perd près de sept kilos à chaque championnat, souffre d’insupportables varices et de coliques néphrétiques.

Oscar Bane Keeler

« Lorsque je l’ai embrassé pour la première fois, j’ai su à cet instant que je n’embrasserais jamais plus d’autres garçons que lui. »

Mary Rice Malone

Enfance

Robert Tyres Jones naît le 17 mars 1902. Dès les premiers mois, lebébé souffre régulièrement de coliques. Tout aliment solide lui est proscrit etce, jusqu’à l’âge de cinq ans. Maigre, le teint pâle, il survit, confiné à la maison.

« Bobby a peu de chance de pouvoir célébrer son quinzième anniversaire.»

9 ans

À neuf ans, après un match-play sur 36 trous, Bobby écraseHoward Thorne, de sept ans son aîné, et remporte le championnat de l’Athletic ClubAtlanta Junior. L’American Golfer, époustouflé par sa performance, saluesa personnalité : « Ce gamin a un tel tempérament ! »

Grand Chelem

"Mais, six années plus tard, lorsque mon grand-père remporta son premier Open britannique, le cœur des Britanniques et celui des Écossais lui furent offerts. Lorsqu’il annonça que la Claret Jug - le trophée remis aux vainqueurs de l’Open - devait rester en Écosse et qu’il n’avait pas l’intention de la ramener en Amérique, la glace qui le séparait des sujets du Royaume-Uni fut brisée pour l’éternité." Robert Tyre Jones IV